revolution internet mobile

Lundi 19 novembre 2007 1 19 /11 /2007 20:11

La technologie GPRS/EDGE est une nouvelle norme de téléphonie mobile représentant une évolution du réseau GSM existant. Cette dernière permet d'accélérer la transmission des données en mode paquet.
Grâce au GPRS/EDGE, Celtel offrira plusieurs services tels que : L'Internet Mobile ou accès sans fil à Internet, le MMS (Message Photo) qui permet l'envoi de messages avec photos, vidéos, sons et textes à un correspondant possédant un téléphone mobile ou une adresse émail, le Portail Celtel qui représente un mini site offrant des services d'informations et de loisirs à consulter ou à télécharger depuis son mobile.
En utilisant le service Internet Mobile de Celtel l'abonné pourra naviguer sur le WEB, envoyer et recevoir ses emails, faire du chat et pleins d'autres applications Internet...
La vitesse de transmission des données par GMS est de 9,6 kb/s. Grâce au GPRS/EDGE, cette vitesse oscillera entre 30 et 200 kb/s suivant plusieurs paramètres.
« Le GPRS/EDGE offre une multitude de services développés par Celtel pour permettre à ses abonnés de disposer d'un accès simple et rapide à Internet à partir d'un téléphone portable ou d'un ordinateur », a déclaré le Directeur général de Celtel Gabon, Jean Yves Kouassi Goly lors de la cérémonie de lancement de ce nouveau service.
« Nous voulons offrir à nos clients une nouvelle expérience des Télécoms, leur ouvrir l'accès à un nouveau monde de services », a pour sa part renchérit M. Gandé Dagba, Directeur Marketing de Celtel Gabon dont la société renforce son leadership et conforte ainsi son statut de fournisseur de services télécoms de référence au Gabon.
Le lancement de l'Internet mobile a eu lieu dans la salle des banquets de la Cité de la démocratie. Un dîner de gala animé par le célèbre artiste musicien congolais Papa Wemba et le ??patriarche'' de la musique gabonaise, Pierre Claver Akendengué.
Un téléphone Nokia 6020 ainsi qu'une carte PC nécessaire pour la connexion à Internet mobile via un ordinateur ont été remis aux couples présents à la cérémonie. Ces bénéficiaires ont un mois de gratuité de leur communication Internet mobile.
Celtel Gabon créée en 2000 compte plus de 500 000 abonnés. Le 500 000e abonné de l'entreprise a été présenté au public en marge de la cérémonie de lancement de l'Internet mobile. L'opérateur de la téléphonie mobile lui a attribué un chèque de 500 000 FCFA, un crédit de communication de 500 000 FCFA, un autre crédit de la même valeur pour ses parents et amis et un bon d'achat du même montant.
Celtel Gabon couvre actuellement plus de 80% de la population gabonaise établie aussi bien en zone urbaine que dans les localités difficilement accessibles du territoire. Ses investissements pour la modernisation de son réseau se chiffrent à 65 milliards de FCFA pendant la période 2006-2007.
GN/YLG/06

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Lundi 19 novembre 2007 1 19 /11 /2007 20:14
Illimythics de SFR, une révolution pour l’Internet mobile ?  SFR a lancé les premières offres illimitées d'accès à l’Internet sur mobile : surf, mail, messenger, SMS, MMS, téléchargement de musique et TV mobile, le tout à partir de 39 euros par mois. Cette offre va-t-elle stimuler les usages de la 3G ? Allez-vous y souscrire ?





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Lundi 19 novembre 2007 1 19 /11 /2007 20:15

Des particuliers et des entreprises de plus de 100 pays ont enregistré plus de 100 000 noms de domaines .mobi au cours des quatre premiers jours de leur mise à disposition, ce qui montre qu'il y a une réelle demande pour la prochaine évolution de l'Internet. Contraste frappant : il avait fallu dix années pour que le public réserve les 100 000 premiers noms de domaines basés sur PC au début de l'Internet.

.mobi est le premier et le seul nom de domaine de haut niveau dédié à la livraison des contenus Internet aux téléphones mobiles. Basé sur les standards ouverts développés par l'Initiative Web mobile du Worldwide Web Consortium (W3C), le nom de domaine .mobi rend moins coûteux et plus fiable l'accès à des sites Internet à partir d'un terminal mobile, car les contenus offerts par ces sites sont conçus pour l'Internet mobile.

Parmi les premiers sites enregistrés, citons call.mobi, banking.mobi et mp3s.mobi, ce qui indique la vaste gamme des utilisateurs que les prestataires prévoient recruter sur l'Internet mobile. En outre, pour beaucoup de noms, il y a eu de multiples demandeurs. Ce fut le cas, par exemple, pour loan.mobi avec plus de 80 demandeurs et ads.mobi avec plus de 70 demandeurs. Les dix pays comptant le plus d'enregistrements ont été les États-Unis, le Canada, le Royaume-Uni, la Chine, la France, l'Inde, l'Allemagne, le Japon, l'Espagne et les Pays-Bas.

Des douzaines d'entreprises, grandes et petites, ont récemment adopté le nom de domaine .mobi notamment dans les secteurs suivants : voyage (thalys.mobi et kilburnie.mobi), information (live.mobi, businessweek.mobi et cnnmoney.mobi), détail (neckermann.mobi), sports (kicker.mobi), finances (diba.mobi), éducation (utexas.mobi) et entreprise (bmw.mobi et amf.mobi).

<< Ayant consulté les études de marché de cette dernière année, nous savions qu'il y avait une demande pour l'Internet mobile >>, affirme Neil Edwards, P.D.G. de dotMobi. << Voir plus de 13 000 marques acquérir leur nom de domaine .mobi pendant la période d'enregistrement des marques plus tôt dans l'année a été encourageant, mais nous avons trouvé plus passionnant encore de voir le public enregistrer plus de 100 000 noms de domaine .mobi pour créer des sites Internet utilisant ce nom de domaine. La révolution de l'Internet mobile a vraiment commencé. >>

Cette course au nom de domaine va se poursuivre jusqu'au 10 octobre. Après cela, viendra le tour des enregistrements standards à partir du 11 octobre.

La liste des registraires de noms de domaine accrédités par l'ICANN ((Internet Corporation for Assigned Names and Numbers) pour le nom de domaine .mobi se trouve sur le site http://dotmobi.mobi/registrar. 

Pour plus de renseignements sur le nom de domaine .mobi et comment enregistrer des sites sous ce nom, veuillez consulter le site http://dotmobi.mobi. Le blog de dotMobi se trouve à http://blog.mobi. 

Profil de dotMobi

dotMobi (nom informel de mTLD Top Level Domain, Ltd.), une coentreprise basée à Dublin en Irlande avec antennes à Washington, DC, se trouve à l'avant garde du développement de la navigation Internet sur terminal mobile à partir du nom de domaine .mobi. dotMobi se distingue des autres prestataires de noms de domaine en garantissant que les services et les sites développés autour du nom de domaine .mobi sont optimisés pour les terminaux mobiles. Les consommateurs mobiles peuvent en confiance accéder aux sites et aux services qui utilisent une adresse .mobi : ces services et sites marcheront sur leur terminal mobile.

D'importants opérateurs mobiles, des fabricants de réseaux et de dispositifs ainsi que des prestataires de contenus mobiles soutiennent dotMobi, notamment Ericsson, GSM Association, Hutchison 3, Microsoft, Nokia, Orascom Telecom, Samsung Electronics, Syniverse, T-Mobile, Telefonica Moviles, TIM et Vodafone. dotMobi parraine l'Initiative mobile du W3C.

Pour plus de renseignements, veuillez contacter : Vance Hedderel dotMobi (mobile Top Level Domain, Ltd.) +1-703-485-5563 vhedderel@mtld.mobi Tara Yingst / Danielle Siemon A&R Edelman Public Relations +1-650-762-2942 / 2947 tara.yingst@edelman.com / danielle.siemon@edelman.com Sites Web : http://www.dotmobi.mobi  http://blog.mobi 

Vance Hedderel de dotMobi (mobile Top Level Domain, Ltd.), +1-703-485-5563, vhedderel@mtld.mobi ; ou Tara Yingst, +1-650-762-2942, tara.yingst@edelman.com, ou Danielle Siemon, +1-650-762-2947, danielle.siemon@edelman.com, tous deux de A&R Edelman Public Relations, pour dotMobi

Source : PDAFrance

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Lundi 19 novembre 2007 1 19 /11 /2007 20:16

Il y a un an encore, l´accès à Internet était synonyme d´ordinateur. Il était difficilement imaginable d´utiliser d´autres genres de terminaux pour accéder au réseau mondial.
Or depuis sont apparues de nouvelles voies d´accès telles que la télévision ou la nouvelle génération de consoles de jeux qui comportent de plus en plus un modem. Mais il en est une plus révolutionnaire encore: l´Internet Mobile ou Nomade.
Il permet d´accéder à Internet et à d´autres services électroniques grâce à un terminal mobile et de petite taille (téléphone mobile, pager, organizer…)

Le WAP (Wireless application Protocole), soit « protocole d´applications aux téléphones sans fil », a donc été développé pour permettre le développement de l´Internet mobile. Le WAP est une norme de communication permettant à des terminaux mobiles (téléphones portables ou assistants personnels) de se connecter à des services par l´intermédiaire du réseau Internet. Il est devenu un standard mondial et est normalisé par l´organisation WAP Forum née en 1997 qui est un organisme indépendant des opérateurs de télécoms. Ce dernier est chargé de rédiger les spécifications du protocole WAP, afin de permettre à n´importe quel terminal de pouvoir accéder à des services en ligne, de créer un protocole pouvant être utilisé sur n’importe quel réseau sans fil, et de définir les applications pouvant être développées. Le WAP est donc un standard établi par la majorité des acteurs opérant sur les marchés de l´Internet et des télécommunications.  Ces acteurs peuvent être regroupés :
- les opérateurs de téléphonie cellulaire (SFR, Itineris, Bouygues telecom…pour la France)
- les constructeurs de téléphones (Nokia, Eriksson, Motorola…)
- les fournisseurs de contenu pour Internet (Prosodie, Prologue, Software, Vivendi…) et les intégrateurs de services (devoteam, Europsat, IL Link…)
 

« Le WAP ! Comment ça marche ? »

Le protocole WAP est constitué :
- d´une pile de protocole destinée à assurer un communication fiable sur un réseau mobile
- d´un langage de description de page, le WML, comparable au HTML.

Si une nouvelle norme a été introduite  cela est principalement dû  aux spécificités des terminaux mobiles ainsi qu’à celles des réseaux mobiles. Les premiers ne possèdent pas les capacités de traitement des ordinateurs personnels et ils disposent en outre de peu de mémoire et d´un affichage des plus limités. Quant aux réseaux mobiles, ils ont été conçus pour transmettre de la voix et non des données.

Le protocole WAP standardise l´échange d´information entre le terminal mobile et une passerelle(ou « gateway »), et assure la liaison avec le réseau Internet. La passerelle joue un rôle central, elle permet la conversion des protocoles de transport de données entre Internet et le réseau mobile.


 

L´une des grandes forces du protocole WAP est d’avoir su tenir compte des contraintes liées aux cartes SIM et aux terminaux mobiles. En effet, ces derniers ont été conçus à l’origine pour les communications vocales et non pour les transferts de données.
Pour cette raison, le protocole WAP a été développé selon l´approche client-serveur. Le traitement des données est assuré au maximum par le serveur qui dispose d’une capacité de traitement bien supérieure à celle des terminaux. Le terminal mobile est quant à lui équipé d´un micro-navigateur WAP ( l´équivalent de Netscape Navigator ou de Microsoft Internet Explorer) qui dialogue, par l´intermédiaire de la passerelle WAP, et qui est à même de gérer et d´afficher des pages web.

Source : mbvd.ifrance.com

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Lundi 19 novembre 2007 1 19 /11 /2007 20:20

Malgré l'engouement qu'elle provoque, la technologie WAP est sur la selette. On lui reproche d'être une solution de transition adaptée aux faibles débits actuels, et sa mort est déjà annoncée.
 

Le  WAP tel qu'il existe pour l'instant n'est qu'un brouillon, tous s'accordent à le penser, mais les avis divergent encore sur son identité future. Premièrement, son modèle économique n'est pas tranché: minitel ou internet? La valeur de référence reste le net, mais nombreux sont ceux qui reconnaissent que les services proposés par le WAP valent à peine ceux du minitel. Ensuite, acteurs de l'informatique et acteurs de la téléphonie s'opposent sur le modèle technologique à adopter. Alors que les premiers souhaiteraient une convergence du WAP avec les PC de poche et autres assistants personnels, les seconds voudraient quant à eux préserver la légèreté du protocole.
 

Outil imparfait, le WAP apparaît concurrencé par des modèles plus performants: ces derniers pourraient inspirer constructeurs et opérateurs.

Dans le domaine des jeux, par exemple, une start-up bordelaise, InFusio a mis au point la technologie Exen (pour Execution Engine), plus rapide et moins chère que le WAP. Cette technologie permet de télécharger des jeux sur son terminal par le biais du réseau de téléphonie mobile: chacun peut ainsi avoir accès, 24h sur 24, à une vaste ludothèque tout en conservant les avantages des jeux embarqués (vitesse d'exécution du terminal, graphismes plus évolués, temps réel...). Exen s'impose comme une alternative aux jeux WAP, qui coûtent trop cher à l'usage et se trouvent limités par la lenteur de transmission des données du réseau sans fil. De plus, Exen donne accès à d'autres jeux que ceux fournis par l'opérateur: le wapnaute peut choisir ceux qu'il désire sur le site même de leur éditeur.

Le principal rival du WAP reste cependant l'i-mode, le standard japonais mis en place par l'opérateur de téléphonie mobile NTT DoCoMo. Alors qu'en France le WAP n'a pas attiré plus de 50 000 clients, en Extrême-Orient près de 11 millions de Japonais et de Coréens se sont portés acquéreurs d'un terminal i-mode. L'i-mode permet en effet à ses utilisateurs de surfer sur l'internet, de s'envoyer des courriers électroniques, de télécharger des images. Tandis que les parents effectuent transactions boursières et financières, les enfants peuvent  recevoir des dessins animés.
Le principal atout de l'i-mode réside dans le langage qu'il emploie: une version compacte du langage utilisé sur le net, l'HTML. Compatible avec le HTML, l'i-mode permet donc une connexion directe à l'internet. L'utilisateur peut directement surfer sur les pages du net, à condition que celles-ci ne recèlent pas en leur sein de script, d'applet Java, ou d'animation en flash. Inversement, ceci évite aux fournisseurs de contenu de repartir de zéro, comme dans le cas du WAP dont le langage est maîtrisé par peu de développeurs. Pour Daniel Dardailler (W3C), l'i-mode est donc une alternative à ce qu'il appelle "le WAP ghetto", aux potentialités limitées.
La force de l'i-mode réside aussi dans le fait qu'il utilise la transmission de données par paquets. Le client est donc connecté en permanence: il ne paie que ce qu'il reçoit, en fonction du nombre de paquets transmis (20 centimes environ par paquet). A l'inverse, l'utilisateur de WAP paye la communication, même si le transfert de données est interrompu, ce qui s'avère relativement fréquent.
L'i-mode bénéficie enfin d'une grande souplesse d'utilisation: les terminaux japonais traitent aussi bien la voix que les données. En cas d'appel, l'internaute prend sa communication; en raccrochant, il retrouve les pages et e-mails qu'il était en train de consulter. Plus intéressant, les liens vocaux. En cliquant sur un URL sur la page d'une entreprise, l'utilisateur peut immédiatement être mis en contact avec un opérateur.
 

Le WAP, en tant que protocole de transport, n'est finalement qu'un outil taillé sur mesure pour les bas débits des réseaux actuels: selon une formule désormais bien connue, il n'est qu'une solution de transition. Il a d'abord permis de relancer la machine à consommer: en promettant "l'information au bout des doigts", il a créé un effet d'attente, et encouragé la vente de packs chers, aux services à haute valeur ajoutée. Il a surtout permis aux opérateurs de téléphonie mobile de tester à moindre coût une technologie de transport des données, qui, a plus haut débit, exigera des dépenses colossales. Il a permis d'expérimenter grandeur réel l'attirance des consommateurs pour des services sur le mobile: sur ce point le succès japonais de l'i-mode s'est avéré encourageant.
 

De nouveaux protocoles sont en effet à l'étude, à commencer par le GPRS (General Packet Radio Services). Pour les opérateurs et les industriels, le GPRS permettra à la transmission de données sur les mobiles de prendre véritablement son essor. Avec lui, on quittera l'ère préhistorique du GSM (Global System for Mobiles Communications), aux débits très limités (voir  les limites du WAP ) pour une technologie de transmission par paquets, inspirée de l'i-mode, et plus efficace.
Le GPRS permettra d'abord une connexion beaucoup plus rapide:  il suffira d'environ  5 secondes pour se connecter, contre entre 20 et 30 avec le WAP actuel.
La  technologie du GPRS ouvrira aussi la porte à de nouvelles applications: pour le public, téléchargement de morceaux de musique, envoi de cartes postales électroniques, paiement sécurisé... Pour les professionnels, réception d'e-mails, navigation sur le net, transmission de fichiers, connection à l'intranet et accès aux bases de données de l'entreprise. La couleur fera son apparition, ainsi que les photographies. La transmission par paquets, comme l'i-mode, autorisera aussi la connexion permanente, et bouleversera par conséquent les règles habituelles de facturation.
Le GPRS n'est cependant lui-même conçu que comme une transition vers l'UMTS (Universal Mobile Telecommunications System). Cette dernière technologie devrait permettre de réduire le délai de connexion à seulement 2 secondes. Les applications vidéo pourraient aussi faire leur apparition sur les mobiles.
 

Le problème est qu'il ne s'agit toujours que de promesses et d'effets d'annonce. La commercialisation du GPRS, sans cesse promise, a encore été repoussée au premier trimestre de l'année 2001. Quant aux portables UMTS, ils ne devraient pas être disponibles avant 2002. A défaut d'être un succès technologique et commercial, le WAP aura au moins été un succès marketing... d'autant que les actuels utilisateurs du WAP n'ont pas la certitude que leur terminal sera compatible avec les futures technologies GPRS et UMTS. 

source : mbvd.ifrance.com


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