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Définir son but. Dans la constellation d'outils qu'offre le marketing mobile, pas facile de faire son choix. Doit-on immédiatement se lancer sur du MMS, voire de la vidéo ? Peut-on
d'abord faire ses gammes sur le SMS ? Quid du SMS + ? En fait, tout dépend de la
finalité de l'opération. Selon que l'annonceur voudra diriger son client vers un site Wap, vers des magasins, ou vers un centre d'appels, par exemple, il aura intérêt à se positionner sur l'un
des supports. "En règle générale, le SMS est plus utilisé pour des opérations de marketing direct et le MMS pour des opérations de communication", indique Alexandre Mars. Adosser son
dispositif mobile à la stratégie globale de communication reste donc la clé.
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Définir sa cible. Autre facteur que l'annonceur doit garder à l'esprit : la cible à laquelle il souhaite s'adresser. Le marché a aujourd'hui à sa disposition une base de
données de 4 millions de numéros en opt-in. Un peu moins de 10 % des abonnés mobiles (sur un parc total de 46 millions de clients) ont donc accepté de recevoir des informations publicitaires
et de figurer sur ces bases de données. Le parc de terminaux compatibles MMS étant un peu moins fourni, la base de clients sur laquelle des opérations multimédia sont réalisables est un peu moins
forte. Elle serait aujourd'hui d'un million de personnes, mais le taux d'équipement augmentant rapidement dans ce domaine, la barre pourrait se situer à terme entre 2 et 3 millions.
Ensuite, il est toujours temps de cibler sa campagne, sur les 15 - 25 ans, les plus de 30 ans, les CSP+ ou encore les jeunes actifs parisiens. Ces critères peuvent être affinés avec les
prestataires qui fournissent les bases de données. Contrairement à l'idée reçue, les jeunes ne sont pas forcément les seuls utilisateurs sensibles à ce média. Certaines campagnes, positionnées
sur des cibles différentes, ont aussi obtenu des résultats jugés satisfaisants.
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Choisir un message. Le principal attrait du téléphone portable dans la stratégie marketing réside dans les taux d'ouverture des messages, plus élevés que sur le Web par exemple. Sur des
campagnes SMS ou MMS, le taux de lecture est en effet compris entre 92 % et 95 %, apportant une visibilité accrue à l'annonceur. Encore faut-il bien préparer son message. Dans cette
perspective, l'arrivée du MMS a complexifié le problème. "Sur le SMS, il s'agit avant tout de choisir un message impactant, explique Alexandre Mars. Le MMS nécessite, lui, une vraie création
graphique. Pour l’annonceur, il peut déjà avoir une idée sur cette création en amont, ou bien encore la travailler avec le prestataire". Deux possibilités, donc, en MMS : la
photo ou la vidéo. Les campagnes de MMS photos se composent en général d'une succession d'images. "Trois ou quatre, pas plus, selon Alexandre Mars. A partir de cinq, c'est trop et l'on risque
d'ennuyer le client. Avec une attention particulière à apporter à la première image, qui doit accrocher le regard." Pour les vidéos, la tendance est à des spots d'une vingtaine de secondes, qui
permettent, par exemple, de décliner un spot TV sur le support mobile. Plusieurs marques ont ainsi fait découvrir à quelques-uns de leurs clients leur nouvelle pub TV via le mobile.
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source : JDN
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