Le developpement de site mobile

Dimanche 18 novembre 2007 7 18 /11 /2007 18:00
Quel est le point commun entre la SNCF, Noos, Weston, Ravensburger et le Beaujolais ? A priori pas grand chose, sauf que tous ont expérimenté, au cours de ces derniers mois, une communication sur mobile. Cantonné à ses débuts au SMS, le marketing mobile a pris son envol depuis l'apparition du MMS, photo ou vidéo. Les marques s'en servent donc à la fois pour capter de nouveaux clients et pour travailler leur image. Comment aborder ce média pour une marque qui ne s'y est jamais positionnée ? Quelques conseils avec Alexandre Mars, PDG de PhoneValley, qui a coordonné de nombreuses campagnes du secteur.

1  Définir son but. Dans la constellation d'outils qu'offre le marketing mobile, pas facile de faire son choix. Doit-on immédiatement se lancer sur du MMS, voire de la vidéo ? Peut-on d'abord faire ses gammes sur le SMS ? Quid du SMS + ? En fait, tout dépend de la finalité de l'opération. Selon que l'annonceur voudra diriger son client vers un site Wap, vers des magasins, ou vers un centre d'appels, par exemple, il aura intérêt à se positionner sur l'un des supports. "En règle générale, le SMS est plus utilisé pour des opérations de marketing direct et le MMS pour des opérations de communication", indique Alexandre Mars. Adosser son dispositif mobile à la stratégie globale de communication reste donc la clé.

2  Définir sa cible. Autre facteur que l'annonceur doit garder à l'esprit : la cible à laquelle il souhaite s'adresser. Le marché a aujourd'hui à sa disposition une base de données de 4 millions de numéros en opt-in. Un peu moins de 10 % des abonnés mobiles (sur un parc total de 46 millions de clients) ont donc accepté de recevoir des informations publicitaires et de figurer sur ces bases de données. Le parc de terminaux compatibles MMS étant un peu moins fourni, la base de clients sur laquelle des opérations multimédia sont réalisables est un peu moins forte. Elle serait aujourd'hui d'un million de personnes, mais le taux d'équipement augmentant rapidement dans ce domaine, la barre pourrait se situer à terme entre 2 et 3 millions.

Ensuite, il est toujours temps de cibler sa campagne, sur les 15 - 25 ans, les plus de 30 ans, les CSP+ ou encore les jeunes actifs parisiens. Ces critères peuvent être affinés avec les prestataires qui fournissent les bases de données. Contrairement à l'idée reçue, les jeunes ne sont pas forcément les seuls utilisateurs sensibles à ce média. Certaines campagnes, positionnées sur des cibles différentes, ont aussi obtenu des résultats jugés satisfaisants.

3  Choisir un message. Le principal attrait du téléphone portable dans la stratégie marketing réside dans les taux d'ouverture des messages, plus élevés que sur le Web par exemple. Sur des campagnes SMS ou MMS, le taux de lecture est en effet compris entre 92 % et 95 %, apportant une visibilité accrue à l'annonceur. Encore faut-il bien préparer son message. Dans cette perspective, l'arrivée du MMS a complexifié le problème. "Sur le SMS, il s'agit avant tout de choisir un message impactant, explique Alexandre Mars. Le MMS nécessite, lui, une vraie création graphique. Pour l’annonceur, il peut déjà avoir une idée sur cette création en amont, ou bien encore la travailler avec le prestataire". Deux possibilités, donc, en MMS : la photo ou la vidéo. Les campagnes de MMS photos se composent en général d'une succession d'images. "Trois ou quatre, pas plus, selon Alexandre Mars. A partir de cinq, c'est trop et l'on risque d'ennuyer le client. Avec une attention particulière à apporter à la première image, qui doit accrocher le regard." Pour les vidéos, la tendance est à des spots d'une vingtaine de secondes, qui permettent, par exemple, de décliner un spot TV sur le support mobile. Plusieurs marques ont ainsi fait découvrir à quelques-uns de leurs clients leur nouvelle pub TV via le mobile.

4  Choisir le moment approprié. Le marketing mobile est un secteur extrêmement réglementé. Pour éviter le spam, les législateurs, en collaboration avec les opérateurs mobiles, ont mis des barrières assez élevées. Les annonceurs ne peuvent donc pas envoyer de SMS ou de MMS les dimanche et jours fériés, et les envois ne peuvent avoir lieu qu'entre 8h le matin et 21h le soir, ce qui laisse tout de même des marges relativement importantes. Mieux vaut toutefois réfléchir au moment le plus opportun pour déclencher ses envois. "L'accueil ne sera pas le même un lundi matin à 8 heures ou un vendredi matin", précise Alexandre Mars. Quelques astuces peuvent alors être retenues. Dans le domaine du cinéma, il sera judicieux de programmer ses envois le mardi en fin d'après-midi ou le mercredi matin, jour des sorties. Pour le secteur du tourisme, il faut, par exemple, déterminer le moment où les gens élaborent leur programme de week-end. Le taux de transformation peut alors passer du simple au triple.

5  ... Et attention au gendarme. Autre aspect de la réglementation : la chasse aux SMS non désirés. La loi est stricte et il est préférable de ne pas chercher à la contourner... Explication : les bases de données mobiles sont forcément réalisées en opt-in, les clients donnent activement leur consentement pour recevoir des messages publicitaires. Chaque abonné recevant malgré cela un message qu'il n'a pas sollicité peut s'adresser à son opérateur, qui a le contrôle total du réseau et a les moyens de retrouver l'expéditeur du message. Orange, SFR et autres Bouygues Telecom lui demandent alors de s'expliquer sur ces messages dans un délai de 48 ou de 72 heures. Passé ce délai, c'est 1.000 euros d'amende... par numéro spammé. Autant dire que le petit jeu peut vite devenir dangereux.

source : JDN

et bien sur les site off portail

liens :
creation de site internet mobile
creation de site internet mobile
n.f.c.over-blog.com.over-blog.com

 

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Lundi 19 novembre 2007 1 19 /11 /2007 18:21
L'installation de RTLS pour le Consortium régional des transports de
    Madrid offre la future plate-forme de localisation dans un environnement
    souterrain exigeant

    SARATOGA, CA, le 15 nov. /CNW/ - Ekahau Inc., un des principaux
fournisseurs de systèmes Wi-Fi de localisation en temps réel (RTLS), vient
d'annoncer aujourd'hui que le système RTLS d'Ekahau est utilisé pour améliorer
et faciliter le mouvement de milliers d'autobus au sein du réseau émergent de
transports en commun de Madrid, régi par le Consortium régional des transports
de Madrid (CRTM).
    Depuis 2005, avec son partenaire local Neomedia, la principale société
espagnole d'ingénierie spécialisée dans les infrastructures sans fil, Ekahau
travaille à la mise sur pied d'une solution permettant de suivre jusqu'à 2 000
autobus à travers les quatre échangeurs de transports souterrains, véritables
carrefours où se croisent métros, autobus et trains pour permettre aux usagers
d'effectuer leurs correspondances.
    Le système repose sur un client Linux conçu par Neomedia en collaboration
avec Ekahau pour suivre les véhicules en mouvement. "Notre dispositif DLA
(dispositif local d'accompagnement) s'auto-configure en fonction de la vitesse
moyenne du véhicule", explique Miguel Caballero, directeur du développement à
Neomedia. "La précision obtenue avec le "paramètre vitesse" est plus élevée
qu'avec les balises qui sont d'habitude utilisées à des fins de localisation."
    La solution de localisation mobile permet au CRTM de mieux gérer et
coordonner les autobus lorsqu'ils pénètrent dans les échangeurs souterrains,
et elle complète ainsi la solution de système de positionnement mondial (GPS)
que le CRTM possède pour la localisation à l'extérieur. Grâce à la solution
RTLS Wi-Fi, les opérateurs des échangeurs ont à présent un meilleur contrôle
sur la planification des autobus et sont capables d'informer les usagers de
l'endroit où se trouvent les autobus à tout moment. En fait, ils sont même
capables de localiser les autobus en temps réel avec une précision de l'ordre
de deux à trois mètres. La technologie de localisation est également utile au
service d'entretien car elle fournit les informations nécessaires aux
mécaniciens pour leur permettre d'intervenir rapidement.
    "Le suivi d'objets en déplacement rapide lançait un nouveau défi à notre
technologie, un défi que nous avons relevé avec l'aide de Neomedia dans
l'application du CRTM", précise Jarmo Ikonen, directeur commercial à Ekahau.
"Je suis convaincu que la réussite de ce projet ouvrira la voie à des projets
similaires dans d'autres pays."
    Comme le projet pilote de deux ans a été bouclé avec succès, la mise en
oeuvre du système RTLS d'Ekahau sera étendue lorsque d'autres échangeurs
seront construits au sein du système du CRTM. Lorsqu'il sera terminé, le
projet madrilène représentera un des tournants les plus ambitieux et innovants
dans le secteur du transport en commun en Europe.
    "Les diverses composantes de ce projet ont été un casse-tête sur le plan
de la mise en oeuvre : des milliers de cibles en déplacement rapide, des
interférences radios, des masses de gens et un environnement souterrain",
affirme Jorge Sanchez, directeur technique du projet à Neomedia. "Cela dit, le
système RTLS d'Ekahau s'est avéré le seul système capable de traiter ces
paramètres et d'offrir des résultats précis et fiables."

    Ekahau Inc.

    Ekahau Inc. est le chef de file du secteur des solutions RTLS fondées sur
la technologie Wi-Fi. Les clients d'Ekahau, parmi lesquels on retrouve
plusieurs sociétés internationales du palmarès Fortune 500, tirent parti des
services de localisation Wi-Fi et des outils novateurs de planification et
d'optimisation offerts par les réseaux Wi-Fi. Les partenaires d'Ekahau sont
des développeurs de produits logiciels sans fil, de grands intégrateurs de
systèmes, ainsi que des partenaires équipementiers internationaux qui mettent
au point et commercialisent des applications sans fil d'entreprise. Ekahau,
société établie aux Etats-Unis, dispose de bureaux à Saratoga, en Californie,
à Reston, en Virginie, à Helsinki en Finlande, et à Hong Kong, en Chine. Pour
obtenir de plus amples renseignements au sujet d'Ekahau, veuillez consulter le
site www.ekahau.com.

    Neomedia

    Neomedia est la principale société espagnole d'ingénierie des projets à
infrastructure sans fil. La société développe des projets Wi-Fi, WiMax et de
maillage comportant des solutions transportant la voix, la vidéo et les
données et de localisation. Fondée en 2003, Neomedia compte plus de 150
clients (pour la plupart des municipalités et des administrations) chez
lesquels ce genre de solutions a été mis en oeuvre avec succès.

    (c) 2007, Ekahau, Inc. Tous droits réservés.



Renseignements: médias aux Etats-Unis: Gail Norris, Rocket Science PR,
pour Ekahau, (240) 477-4554, gail@rocketscience.com; Relations publiques
Ekahau: Mirja Katainen, planification marketing, Ekahau, Inc.,
+358-20-743-5913, marketing@ekahau.com; Relations publiques Neomedia: Miguel
Caballero, directeur du développement, +34-902-92-90-18,
mcaballero@neomedia.es
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Lundi 19 novembre 2007 1 19 /11 /2007 18:27
14 novembre 2007
Vedette du Mobile Internet World de Boston (USA), le vérificateur MobileOK du World Wide Web Consortium devrait permettre au Web mobile de se développer sur des standards ouverts et améliorer la conception de site Web et la navigation pour terminaux mobiles.

L'heure est désormais à l'Internet mobile. Il n'y a qu'à voir les dernières offres de "smartphone" et les forfaits associés ainsi que l'entrée de géants sur ce terrain comme Apple avec l'Iphone ou Google avec Android et un nouveau système d'exploitation pour s'en convaincre : désormais, le Web mobile est bien en route. Le W3C (World Wide Web Consortium) s'était placé bien en amont de ce mouvement en lançant voilà plus d'un an l'opération Web mobile.

 

L'organisme de standardisation du Web, dont le pilier européen est à l'ERCIM de Sophia Antipolis, continue sur cette lancée. Aujourd'hui, de Boston (Massachusetts, Etats-Unis) à l'occasion de la manifestation Mobile Internet World, Tim Berners-Lee doit faire un discours important intitulé "Sortir du huis clos : développer le Web mobile avec des standards ouverts". Le père du Web expliquera notamment comment mobileOK s'inscrit dans la vision du Web mobile du W3C.

 

Le vérificateur W3C mobileOK est un outil qui aide les auteurs à adopter les meilleures pratiques du Web mobile. Il exécute les tests définis dans la recommandation candidate Tests de W3C mobileOK Basic 1.0. Des tests qui se fondent sur les Meilleures pratiques du Web mobile 1.0, publiées dans le cadre de l’initiative Web mobile du W3C. Les Meilleures pratiques expliquent comment réduire le coût de la conception de contenu Web et améliorer la navigation sur des appareils mobiles. Tout outil implémentant ces tests peut vérifier automatiquement si une page Web est adaptée pour les terminaux mobiles.

 

A travers ce vérificateur, c'est une nouvelle manière de créer et de rechercher du contenu Web mobile que le W3C propose. Les concepteurs de sites Web sont ainsi invités à exécuter la version alpha du vérificateur W3C mobileOK pour que leurs contenus fonctionnent sur un large éventail de périphériques mobiles. Au Mobile Internet World de Boston, Sean Owen, de Google, montrera d'autre part comment le vérificateur a été développé avec la perspective des moteurs de recherche.

 

"Il est plus facile d’afficher un site Web sur un appareil mobile dès lors que vous disposez du bon outil", explique Dominique Hazaël-Massieux, responsable de l’initiative Web mobile du W3C. "Il est désormais possible d'atteindre un public plus large en validant votre site avec W3C mobileOK."

Source : sophianet

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Lundi 19 novembre 2007 1 19 /11 /2007 19:17


Et que peut-on faire avec un téléphone mobile Skype ? La même chose qu’ailleurs : les communications et messages instantanés entre membres de Skype sont gratuits. Nooon… ben si. Si vous possédez un mobile Skype, vous pouvez appeler tout autre personne sur Skype partout dans le monde gratuitement, qu’il soit sur PC, téléphone fixe ou mobile Skype.

Skype a travaillé avec l’opérateur “3” pour développer un mobile spécifique. Il est doté de 3G, d’un appareil photo 2 megapixels, d’un lecteur MP3, d’une capacité Mobile TV et, bien sûr, toutes les fonctions classiques d’un mbile. Et en plus, il est plutôt beau. Toutes les infos et photos de la bête.

A noter : le mobile sera dispo en Grande Bretagne le 2 novembre, puis en Australie, Italie, Hong Kong, Suède, Danemark, Autriche, République d’Irlande. Pour le moment pas d’infos pour la France.

source : Share.Skype

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Lundi 19 novembre 2007 1 19 /11 /2007 20:44

Sur fond de bons résultats trimestriels, Vodafone observe une augmentation sensible de l'usage mobile data. Phénomène exceptionnel ou vraie tendance qui s'installe ?

Logo VodafoneAprès avoir rencontré des difficultés obligeant à des restructurations, le groupe Vodafone semble avoir redressé la situation et s'offre un bénéfice d'exploitation pour son premier semestre fiscal de 5,2 milliards d'euros et un chiffre d'affaires de 17 milliards d'euros.

Ces valeurs sont supérieures aux attentes des analystes et confirment un redressement de l'activité. Vodafone compte 241 millions de clients dans le monde et profite d'une forte croissance sur les marchés émergents ( Inde, Turquie, Egypte, Afrique du Sud ) sur lesquels l'opérateur a lancé des terminaux exclusifs à très bas coût. Cette évolution devrait se prolonger durant le reste de l'exercice fiscal.

Arun Sarin, CEO de Vodafone, indique que sa société a observé une croissance de 48,8% de l'utilisation data mobile pendant le dernier trimestre par rapport à l'année précédente. Alors que les opérateurs peinent à attirer leurs utilisateurs sur les services mobiles, il semble que la situation soit sur le point d'évoluer.


Beaucoup d'efforts pour rendre les services mobiles attractifs
Il faut avouer que Vodafone n'a pas ménagé ses efforts ces derniers mois pour adapter les services du Web classique à un usage mobile grâce à de nombreux partenariats. Offre de musique illimitée, forfaits de roaming à tarif unique, mise en place de services Youtube, Ebay, MySpace, rien n'a été négligé pour tenter de stimuler l'utilisation des services mobiles.

Et pour Arun Sarin, cette évolution n'est pas un coup de chance, mais une vraie tendance en train de s'installer. L'arrivée de forfaits "illimités" ( même s'ils le sont encore surtout de nom seulement ) et les terminaux 3G toujours plus abordables sont également des facteurs incitant les utilisateurs à découvrir les possibilités des réseaux mobiles.

Alors, les abonnés mobiles sont-ils enfin à l'aise avec les contenus mobiles ? En tout cas, cela ne peut qu'encourager les fournisseurs de services à déployer leurs offres à mesure que l'accès à la 3G devient plus facile et que l'offre en terminaux s'étend afin de prolonger cette nouvelle situation


Source : GNT
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