Samedi 24 novembre 2007
A l'heure et les appareils mobiles tels que le téléphones mobiles, baladeurs numériques en tous genres pour ne citer qu'eux sont de plus en plus en liaison avec nos ordinateurs, il se peut qu'il soient demain la cible d'attaques de virus et autres malwares. C'est ce qu'indique une étude d'un leader du marché de l'antivirus Kaspersky.

Les appareils mobiles bientôt la cible des pirates informatiques ?A l'heure où l'on parle beaucoup d'interopérabilité, à savoir le fait qu'un contenu numérique puisse se retrouver facilement sur différents supports tels que l'ordinateur, le téléphone portable...., la menace des virus qui transitent facilement d'un support à un autre fait aussi son apparition. Techniquement, l'attaque de pirates informatiques sur des appareils mobiles est aujourd'hui possible. En effet, télécharger un fichier quelqu'il soit sur son téléphone portable - par exemple - n'est pas anodin. S'il s'agit d'un nouveau thème graphique destiné à l'interface de votre mobile, qui vous dit que l'éditeur de ce fichier n'est pas une personne mal intentionnée ?

Certes, il ne faut pas rentrer dans une logique de peur et de paranoïa comme certains acteurs de ce marché le voudraient, mais il faut malgré tout rester sur ses gardes et, tout comme avec votre ordinateur, s'assurer de l'éditeur d'un fichier apparemment innofensif. Une simple vérification sur un moteur de recherche comme Google ou sur un site de sécurité informatique peut vous éviter de grandes déconvenues. Sachez enfin que des spams et des SMS font déjà partie de l'attirail du pirate informatique mobile. Et il y a de grandes chances pour que ces "attaques mobiles" se développent au fil du temps... 

Source : memoclic


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Lundi 19 novembre 2007

Sur fond de bons résultats trimestriels, Vodafone observe une augmentation sensible de l'usage mobile data. Phénomène exceptionnel ou vraie tendance qui s'installe ?

Logo VodafoneAprès avoir rencontré des difficultés obligeant à des restructurations, le groupe Vodafone semble avoir redressé la situation et s'offre un bénéfice d'exploitation pour son premier semestre fiscal de 5,2 milliards d'euros et un chiffre d'affaires de 17 milliards d'euros.

Ces valeurs sont supérieures aux attentes des analystes et confirment un redressement de l'activité. Vodafone compte 241 millions de clients dans le monde et profite d'une forte croissance sur les marchés émergents ( Inde, Turquie, Egypte, Afrique du Sud ) sur lesquels l'opérateur a lancé des terminaux exclusifs à très bas coût. Cette évolution devrait se prolonger durant le reste de l'exercice fiscal.

Arun Sarin, CEO de Vodafone, indique que sa société a observé une croissance de 48,8% de l'utilisation data mobile pendant le dernier trimestre par rapport à l'année précédente. Alors que les opérateurs peinent à attirer leurs utilisateurs sur les services mobiles, il semble que la situation soit sur le point d'évoluer.


Beaucoup d'efforts pour rendre les services mobiles attractifs
Il faut avouer que Vodafone n'a pas ménagé ses efforts ces derniers mois pour adapter les services du Web classique à un usage mobile grâce à de nombreux partenariats. Offre de musique illimitée, forfaits de roaming à tarif unique, mise en place de services Youtube, Ebay, MySpace, rien n'a été négligé pour tenter de stimuler l'utilisation des services mobiles.

Et pour Arun Sarin, cette évolution n'est pas un coup de chance, mais une vraie tendance en train de s'installer. L'arrivée de forfaits "illimités" ( même s'ils le sont encore surtout de nom seulement ) et les terminaux 3G toujours plus abordables sont également des facteurs incitant les utilisateurs à découvrir les possibilités des réseaux mobiles.

Alors, les abonnés mobiles sont-ils enfin à l'aise avec les contenus mobiles ? En tout cas, cela ne peut qu'encourager les fournisseurs de services à déployer leurs offres à mesure que l'accès à la 3G devient plus facile et que l'offre en terminaux s'étend afin de prolonger cette nouvelle situation


Source : GNT
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Lundi 19 novembre 2007

Malgré l'engouement qu'elle provoque, la technologie WAP est sur la selette. On lui reproche d'être une solution de transition adaptée aux faibles débits actuels, et sa mort est déjà annoncée.
 

Le  WAP tel qu'il existe pour l'instant n'est qu'un brouillon, tous s'accordent à le penser, mais les avis divergent encore sur son identité future. Premièrement, son modèle économique n'est pas tranché: minitel ou internet? La valeur de référence reste le net, mais nombreux sont ceux qui reconnaissent que les services proposés par le WAP valent à peine ceux du minitel. Ensuite, acteurs de l'informatique et acteurs de la téléphonie s'opposent sur le modèle technologique à adopter. Alors que les premiers souhaiteraient une convergence du WAP avec les PC de poche et autres assistants personnels, les seconds voudraient quant à eux préserver la légèreté du protocole.
 

Outil imparfait, le WAP apparaît concurrencé par des modèles plus performants: ces derniers pourraient inspirer constructeurs et opérateurs.

Dans le domaine des jeux, par exemple, une start-up bordelaise, InFusio a mis au point la technologie Exen (pour Execution Engine), plus rapide et moins chère que le WAP. Cette technologie permet de télécharger des jeux sur son terminal par le biais du réseau de téléphonie mobile: chacun peut ainsi avoir accès, 24h sur 24, à une vaste ludothèque tout en conservant les avantages des jeux embarqués (vitesse d'exécution du terminal, graphismes plus évolués, temps réel...). Exen s'impose comme une alternative aux jeux WAP, qui coûtent trop cher à l'usage et se trouvent limités par la lenteur de transmission des données du réseau sans fil. De plus, Exen donne accès à d'autres jeux que ceux fournis par l'opérateur: le wapnaute peut choisir ceux qu'il désire sur le site même de leur éditeur.

Le principal rival du WAP reste cependant l'i-mode, le standard japonais mis en place par l'opérateur de téléphonie mobile NTT DoCoMo. Alors qu'en France le WAP n'a pas attiré plus de 50 000 clients, en Extrême-Orient près de 11 millions de Japonais et de Coréens se sont portés acquéreurs d'un terminal i-mode. L'i-mode permet en effet à ses utilisateurs de surfer sur l'internet, de s'envoyer des courriers électroniques, de télécharger des images. Tandis que les parents effectuent transactions boursières et financières, les enfants peuvent  recevoir des dessins animés.
Le principal atout de l'i-mode réside dans le langage qu'il emploie: une version compacte du langage utilisé sur le net, l'HTML. Compatible avec le HTML, l'i-mode permet donc une connexion directe à l'internet. L'utilisateur peut directement surfer sur les pages du net, à condition que celles-ci ne recèlent pas en leur sein de script, d'applet Java, ou d'animation en flash. Inversement, ceci évite aux fournisseurs de contenu de repartir de zéro, comme dans le cas du WAP dont le langage est maîtrisé par peu de développeurs. Pour Daniel Dardailler (W3C), l'i-mode est donc une alternative à ce qu'il appelle "le WAP ghetto", aux potentialités limitées.
La force de l'i-mode réside aussi dans le fait qu'il utilise la transmission de données par paquets. Le client est donc connecté en permanence: il ne paie que ce qu'il reçoit, en fonction du nombre de paquets transmis (20 centimes environ par paquet). A l'inverse, l'utilisateur de WAP paye la communication, même si le transfert de données est interrompu, ce qui s'avère relativement fréquent.
L'i-mode bénéficie enfin d'une grande souplesse d'utilisation: les terminaux japonais traitent aussi bien la voix que les données. En cas d'appel, l'internaute prend sa communication; en raccrochant, il retrouve les pages et e-mails qu'il était en train de consulter. Plus intéressant, les liens vocaux. En cliquant sur un URL sur la page d'une entreprise, l'utilisateur peut immédiatement être mis en contact avec un opérateur.
 

Le WAP, en tant que protocole de transport, n'est finalement qu'un outil taillé sur mesure pour les bas débits des réseaux actuels: selon une formule désormais bien connue, il n'est qu'une solution de transition. Il a d'abord permis de relancer la machine à consommer: en promettant "l'information au bout des doigts", il a créé un effet d'attente, et encouragé la vente de packs chers, aux services à haute valeur ajoutée. Il a surtout permis aux opérateurs de téléphonie mobile de tester à moindre coût une technologie de transport des données, qui, a plus haut débit, exigera des dépenses colossales. Il a permis d'expérimenter grandeur réel l'attirance des consommateurs pour des services sur le mobile: sur ce point le succès japonais de l'i-mode s'est avéré encourageant.
 

De nouveaux protocoles sont en effet à l'étude, à commencer par le GPRS (General Packet Radio Services). Pour les opérateurs et les industriels, le GPRS permettra à la transmission de données sur les mobiles de prendre véritablement son essor. Avec lui, on quittera l'ère préhistorique du GSM (Global System for Mobiles Communications), aux débits très limités (voir  les limites du WAP ) pour une technologie de transmission par paquets, inspirée de l'i-mode, et plus efficace.
Le GPRS permettra d'abord une connexion beaucoup plus rapide:  il suffira d'environ  5 secondes pour se connecter, contre entre 20 et 30 avec le WAP actuel.
La  technologie du GPRS ouvrira aussi la porte à de nouvelles applications: pour le public, téléchargement de morceaux de musique, envoi de cartes postales électroniques, paiement sécurisé... Pour les professionnels, réception d'e-mails, navigation sur le net, transmission de fichiers, connection à l'intranet et accès aux bases de données de l'entreprise. La couleur fera son apparition, ainsi que les photographies. La transmission par paquets, comme l'i-mode, autorisera aussi la connexion permanente, et bouleversera par conséquent les règles habituelles de facturation.
Le GPRS n'est cependant lui-même conçu que comme une transition vers l'UMTS (Universal Mobile Telecommunications System). Cette dernière technologie devrait permettre de réduire le délai de connexion à seulement 2 secondes. Les applications vidéo pourraient aussi faire leur apparition sur les mobiles.
 

Le problème est qu'il ne s'agit toujours que de promesses et d'effets d'annonce. La commercialisation du GPRS, sans cesse promise, a encore été repoussée au premier trimestre de l'année 2001. Quant aux portables UMTS, ils ne devraient pas être disponibles avant 2002. A défaut d'être un succès technologique et commercial, le WAP aura au moins été un succès marketing... d'autant que les actuels utilisateurs du WAP n'ont pas la certitude que leur terminal sera compatible avec les futures technologies GPRS et UMTS. 

source : mbvd.ifrance.com


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Lundi 19 novembre 2007

Il y a un an encore, l´accès à Internet était synonyme d´ordinateur. Il était difficilement imaginable d´utiliser d´autres genres de terminaux pour accéder au réseau mondial.
Or depuis sont apparues de nouvelles voies d´accès telles que la télévision ou la nouvelle génération de consoles de jeux qui comportent de plus en plus un modem. Mais il en est une plus révolutionnaire encore: l´Internet Mobile ou Nomade.
Il permet d´accéder à Internet et à d´autres services électroniques grâce à un terminal mobile et de petite taille (téléphone mobile, pager, organizer…)

Le WAP (Wireless application Protocole), soit « protocole d´applications aux téléphones sans fil », a donc été développé pour permettre le développement de l´Internet mobile. Le WAP est une norme de communication permettant à des terminaux mobiles (téléphones portables ou assistants personnels) de se connecter à des services par l´intermédiaire du réseau Internet. Il est devenu un standard mondial et est normalisé par l´organisation WAP Forum née en 1997 qui est un organisme indépendant des opérateurs de télécoms. Ce dernier est chargé de rédiger les spécifications du protocole WAP, afin de permettre à n´importe quel terminal de pouvoir accéder à des services en ligne, de créer un protocole pouvant être utilisé sur n’importe quel réseau sans fil, et de définir les applications pouvant être développées. Le WAP est donc un standard établi par la majorité des acteurs opérant sur les marchés de l´Internet et des télécommunications.  Ces acteurs peuvent être regroupés :
- les opérateurs de téléphonie cellulaire (SFR, Itineris, Bouygues telecom…pour la France)
- les constructeurs de téléphones (Nokia, Eriksson, Motorola…)
- les fournisseurs de contenu pour Internet (Prosodie, Prologue, Software, Vivendi…) et les intégrateurs de services (devoteam, Europsat, IL Link…)
 

« Le WAP ! Comment ça marche ? »

Le protocole WAP est constitué :
- d´une pile de protocole destinée à assurer un communication fiable sur un réseau mobile
- d´un langage de description de page, le WML, comparable au HTML.

Si une nouvelle norme a été introduite  cela est principalement dû  aux spécificités des terminaux mobiles ainsi qu’à celles des réseaux mobiles. Les premiers ne possèdent pas les capacités de traitement des ordinateurs personnels et ils disposent en outre de peu de mémoire et d´un affichage des plus limités. Quant aux réseaux mobiles, ils ont été conçus pour transmettre de la voix et non des données.

Le protocole WAP standardise l´échange d´information entre le terminal mobile et une passerelle(ou « gateway »), et assure la liaison avec le réseau Internet. La passerelle joue un rôle central, elle permet la conversion des protocoles de transport de données entre Internet et le réseau mobile.


 

L´une des grandes forces du protocole WAP est d’avoir su tenir compte des contraintes liées aux cartes SIM et aux terminaux mobiles. En effet, ces derniers ont été conçus à l’origine pour les communications vocales et non pour les transferts de données.
Pour cette raison, le protocole WAP a été développé selon l´approche client-serveur. Le traitement des données est assuré au maximum par le serveur qui dispose d’une capacité de traitement bien supérieure à celle des terminaux. Le terminal mobile est quant à lui équipé d´un micro-navigateur WAP ( l´équivalent de Netscape Navigator ou de Microsoft Internet Explorer) qui dialogue, par l´intermédiaire de la passerelle WAP, et qui est à même de gérer et d´afficher des pages web.

Source : mbvd.ifrance.com

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Lundi 19 novembre 2007

Des particuliers et des entreprises de plus de 100 pays ont enregistré plus de 100 000 noms de domaines .mobi au cours des quatre premiers jours de leur mise à disposition, ce qui montre qu'il y a une réelle demande pour la prochaine évolution de l'Internet. Contraste frappant : il avait fallu dix années pour que le public réserve les 100 000 premiers noms de domaines basés sur PC au début de l'Internet.

.mobi est le premier et le seul nom de domaine de haut niveau dédié à la livraison des contenus Internet aux téléphones mobiles. Basé sur les standards ouverts développés par l'Initiative Web mobile du Worldwide Web Consortium (W3C), le nom de domaine .mobi rend moins coûteux et plus fiable l'accès à des sites Internet à partir d'un terminal mobile, car les contenus offerts par ces sites sont conçus pour l'Internet mobile.

Parmi les premiers sites enregistrés, citons call.mobi, banking.mobi et mp3s.mobi, ce qui indique la vaste gamme des utilisateurs que les prestataires prévoient recruter sur l'Internet mobile. En outre, pour beaucoup de noms, il y a eu de multiples demandeurs. Ce fut le cas, par exemple, pour loan.mobi avec plus de 80 demandeurs et ads.mobi avec plus de 70 demandeurs. Les dix pays comptant le plus d'enregistrements ont été les États-Unis, le Canada, le Royaume-Uni, la Chine, la France, l'Inde, l'Allemagne, le Japon, l'Espagne et les Pays-Bas.

Des douzaines d'entreprises, grandes et petites, ont récemment adopté le nom de domaine .mobi notamment dans les secteurs suivants : voyage (thalys.mobi et kilburnie.mobi), information (live.mobi, businessweek.mobi et cnnmoney.mobi), détail (neckermann.mobi), sports (kicker.mobi), finances (diba.mobi), éducation (utexas.mobi) et entreprise (bmw.mobi et amf.mobi).

<< Ayant consulté les études de marché de cette dernière année, nous savions qu'il y avait une demande pour l'Internet mobile >>, affirme Neil Edwards, P.D.G. de dotMobi. << Voir plus de 13 000 marques acquérir leur nom de domaine .mobi pendant la période d'enregistrement des marques plus tôt dans l'année a été encourageant, mais nous avons trouvé plus passionnant encore de voir le public enregistrer plus de 100 000 noms de domaine .mobi pour créer des sites Internet utilisant ce nom de domaine. La révolution de l'Internet mobile a vraiment commencé. >>

Cette course au nom de domaine va se poursuivre jusqu'au 10 octobre. Après cela, viendra le tour des enregistrements standards à partir du 11 octobre.

La liste des registraires de noms de domaine accrédités par l'ICANN ((Internet Corporation for Assigned Names and Numbers) pour le nom de domaine .mobi se trouve sur le site http://dotmobi.mobi/registrar. 

Pour plus de renseignements sur le nom de domaine .mobi et comment enregistrer des sites sous ce nom, veuillez consulter le site http://dotmobi.mobi. Le blog de dotMobi se trouve à http://blog.mobi. 

Profil de dotMobi

dotMobi (nom informel de mTLD Top Level Domain, Ltd.), une coentreprise basée à Dublin en Irlande avec antennes à Washington, DC, se trouve à l'avant garde du développement de la navigation Internet sur terminal mobile à partir du nom de domaine .mobi. dotMobi se distingue des autres prestataires de noms de domaine en garantissant que les services et les sites développés autour du nom de domaine .mobi sont optimisés pour les terminaux mobiles. Les consommateurs mobiles peuvent en confiance accéder aux sites et aux services qui utilisent une adresse .mobi : ces services et sites marcheront sur leur terminal mobile.

D'importants opérateurs mobiles, des fabricants de réseaux et de dispositifs ainsi que des prestataires de contenus mobiles soutiennent dotMobi, notamment Ericsson, GSM Association, Hutchison 3, Microsoft, Nokia, Orascom Telecom, Samsung Electronics, Syniverse, T-Mobile, Telefonica Moviles, TIM et Vodafone. dotMobi parraine l'Initiative mobile du W3C.

Pour plus de renseignements, veuillez contacter : Vance Hedderel dotMobi (mobile Top Level Domain, Ltd.) +1-703-485-5563 vhedderel@mtld.mobi Tara Yingst / Danielle Siemon A&R Edelman Public Relations +1-650-762-2942 / 2947 tara.yingst@edelman.com / danielle.siemon@edelman.com Sites Web : http://www.dotmobi.mobi  http://blog.mobi 

Vance Hedderel de dotMobi (mobile Top Level Domain, Ltd.), +1-703-485-5563, vhedderel@mtld.mobi ; ou Tara Yingst, +1-650-762-2942, tara.yingst@edelman.com, ou Danielle Siemon, +1-650-762-2947, danielle.siemon@edelman.com, tous deux de A&R Edelman Public Relations, pour dotMobi

Source : PDAFrance

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