Présentation

Mardi 10 août 2 10 /08 /Août 12:45

Dr. Wolfgang Heubisch est le premier à se lancer dans la politique mobile !

Ah ces allemands ! Toujours en tête pour les idées innovantes et décalées ! Dr. Wolfgang Heubisch est le premier candidat à faire campagne en apposant des codes barres 2D sur ses affiches ! Riche idée quand on sait la quantité d’informations que l’on peut mettre derrière (voir l’article sur les avantages du code barres 2D).

Première campagne politique par QR Code !

Il utilise du QR Code sur ses affiches (voir ci dessus) pour correspondre avec ses futurs électeurs via un site mobile prévu pour l’occasion !

Est ce le début d’une nouvelle mode ? La politique mobile ? Pourquoi pas après tout !

Source : 2d-code . co . uk

 


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Mardi 10 août 2 10 /08 /Août 12:44

Comment proposer aux entreprises africaines des solutions de couponing à destination des leurs client ? C’est la question à laquelle la société sud-africaine Mobilitrix a essayé de répondre en lançant des solutions de coupons de réduction et de d’enquêtes d’opinion sur mobile. Ces solutions ont été récompensé du prix de l’innovation en matière de contenu mobile sur le marché sud-africain décerné par Frost & Sullivan à l’occasion de l’African Excellence Awards Banquet. L’un des enjeux du lauréat est de populariser le marketing mobile en Afrique du sud. Une volonté qui se ressent au niveau du modèle économique : le fournisseur a adopté le principe du coût par utilisation (ou CPA, pour cost per activity). Les professionnels qui souhaitent lancer une campagne mobile achètent un crédit d’unités à Mobilitrix, et ne se voient ponctionnés que quand un utilisateur télécharge le code dédié. Nous apprend l’atelier

Coupons de promotion, informations et opinion sur mobile

Aucun frais de lancement n’est requis, et les tarifs pratiqués sont bon marché. Son système d’annonce est basé sur le principe traditionnel mais efficace du SMS : les clients sont invités à envoyer par ce biais un code qui leur permet de recevoir ensuite un coupon à montrer en caisse pour profiter d’une promotion. Ils peuvent aussi donner leur avis sur la prochaine mise en vente d’un produit, recevoir du contenu multimédia, etc. La société propose aussi aux compagnies de diffuser de l’information toujours par SMS : météo, actualités… Et pour les données qui nécessitent d’être visualisées sur grand écran, Mobilitrix lance un service permettant aux sociétés de demander par SMS l’adresse email de leurs clients afin de leur envoyer ensuite la documentation demandée.

Chercher les leaders de la santé et des TIC en Afrique

Selon le fournisseur de services, la communication par SMS permettra aux entreprises de profiter de nouveaux canaux de revenus, et d’améliorer leur ROI grâce à une publicité plus personnalisée. Les entreprises et initiatives récompensées par Frost & Sullivan regroupent plusieurs secteurs, comme l’énergie, la santé, l’industrie et les technologies de l’information et de la communication. Les prix sont attribués à des compagnies internationales et locales qui proposent des idées innovantes sur les marchés kényan, zambien, nigérian, et sud-africain, ainsi que ceux couvrant toute la région Afrique sub-saharienne. “Les produits et services que nous avons sélectionnés devraient être applaudis comme des exemples de bon management en période de crise économique”, a d’ailleurs souligné à cette occasion Phil Howarth, directeur des opérations africaines chez Frost & Sullivan.

Source: L’atelier.fr

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Mardi 10 août 2 10 /08 /Août 12:42

Le cabinet JupiterResearch vient de publier une étude qui révèle qu’aujourd’hui la grande majorité des techniques de marketing mobile s’avèrent encore immatures. Malgré tout, les revenus issus de la recherche et des bannières, de l’internet mobile devraient peser près de 1,3 milliards d’euros dès 2012.

JupiterResearch, cabinet d’études international spécialisé sur l’impact d’Internet et des nouvelles technologies, révèle qu’au-delà du SMS marketing, la plupart des tactiques de marketing mobile sont encore immatures et risquent de décevoir les espoirs placés en elles à court terme.

D’après une nouvelle étude de JupiterResearch intitulée « Mobile Advertising in Europe: Achieving Search and Display Revenues in the Long Term », les revenus cumulés issus du search et des bannières Internet mobile représenteront un peu plus de 1.3 milliards d’euros en 2012.

La faible propension des consommateurs à payer pour les contenus mobiles, et la convergence avec la gratuité de l’internet devraient faciliter l’émergence de modèles économiques fondés sur la publicité.

Grâce à des téléphones multimédias aux prix plus abordables, aux débits croissants des réseaux, et à des plans tarifaires enfin plus transparents, 40% des utilisateurs mobiles devraient régulièrement accéder à l’internet mobile d’ici 5 ans.

Vers un avenir prometteur

« Le marché publicitaire mobile va croître significativement dans les années à venir, et passer d’un stade expérimental à un marché plus mur. Dès lors, les différents acteurs mettront a profit l’usage croissant des services mobiles. » explique Thomas Husson, analyste chez JupiterResearch.

Cependant, l’étude souligne également la faible audience que représente encore aujourd’hui le média mobile. De surcroît, le seuil critique d’annonceurs capables de mesurer efficacement leur retour sur investissement n’est pas atteint, ce qui va avoir pour conséquence à moyen terme, de restreindre le potentiel du marché.

Mais lorsque les acteurs du marché auront mis en place des standards inter-opérables et indépendants, le mobile devrait s’intégrer davantage dans le marketing-mix des annonceurs.

« La publicité sur mobile est destiné à devenir une industrie de plusieurs milliards d’euros » précise David Schatsky, président de JupiterResearch. « Mais le développement de ce marché pourrait prendre une décennie » ajoute-t-il. « Les annonceurs sont lents à réagir au changement de comportement des consommateurs, et ils auront besoin d’autre chose que des tests encourageants ou des taux de clics initiaux élevés, afin d’investir massivement sur ce media naissant. »

                                                                                                                 Source: Businessmobile.fr

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Mardi 10 août 2 10 /08 /Août 12:41

Membre de la Commission Déontologie de la Mobile Marketing Association France (www.mmafrance.org) et Directeur Général de Deveryware, Stéphane Schmoll réagit au récent lancement de Google Latitude et propose cette tribune libre sur le marketing mobile, à l’heure de la géolocalisation. Stéphane Schmoll Le rapprochement permanent de l’offre des points de vente et des besoins des consommateurs à proximité constitue d’évidence un Saint Graal du marketing. La publicité ciblée et consentie est la plus efficace et son ciblage spatio-temporel maximalise le déclenchement de l’achat. La géolocalisation en temps-réel des mobiles parait donc séduisante, mais tout cela n’est pas si simple. L’engouement des abonnés pour la navigation et la possibilité d’obtenir volontairement une information de proximité, publicitaire ou non, amorcée par les kiosques wap Gallery peu commodes, va être progressivement remplacé par des automates actifs sur les mobiles en liaison avec des serveurs distants. Les terminaux équipés WiFi ou GPS sont assez précis, peut-être même trop, mais consomment davantage et ne fonctionnent pas partout. La vaste majorité du parc de terminaux français pourra se positionner par l’identifiant des cellules WiFi ou GSM tout en s’affranchissant des portails d’opérateurs. Plusieurs opérateurs proposent déjà aux annonceurs de mettre à leur disposition la localisation de leurs abonnés pour leur envoyer des publicités géographiquement ciblées. Parallèlement, les annonceurs vont pouvoir localiser leurs clients en couplant leurs bases CRM avec des plateformes facilitant la localisation des abonnés des trois opérateurs en combinant les diverses techniques et en détectant la présence à proximité des points de vente pour bien cibler les envois de SMS, comme cela se fait dans bien d’autres pays. Ces mécanismes seront progressivement sophistiqués pour personnaliser les messages en fonction des données des CRM, ou pour mutualiser les positions recueillies entre plusieurs annonceurs dans le but de réduire les coûts techniques, car ces dispositifs ont un coût. Mais il est crucial de protéger les libertés individuelles en recueillant le consentement des mobinautes et même leurs préférences sur le type de produits et services ou les marques qui les intéressent, les jours et heures qui leur conviennent, avec la possibilité de suspendre à tout moment la faculté de les localiser, que ce soit pour la publicité ou des applications personnelles, sociales ou professionnelles. Le lancement récent de Google Latitude est de ce point de vue très insuffisant et inquiétant. Le futur label PermiLoc comprendra une charte déontologique et une ergonomie de recueil des choix. En gestation au sein de la MMA et d’autres organismes, associations et opérateurs et avec avis de la CNIL, il permettra à chacun d’exprimer clairement qui il autorise à le localiser, pour quoi faire, quand et où, dans le respect complet de ses libertés, et de responsabiliser chaque acteur de la chaîne. Un tel standard est nécessaire pour que la confiance supplante la défiance, sous le contrôle d’organismes compétents, des associations professionnelles ou de consommateurs et de la CNIL. Des certifications de services pourraient même être requises. Ainsi, nul ne pourra être localisé contre son gré et on évitera que les positions des mobinautes ne transitent par des serveurs aux USA ou ailleurs sans sécurité crédible. Sur le plan économique, le taux de passage à l’achat découlant du ciblage sur des préférences exprimées et la présence géographique rentabilisera largement le coût de mise en œuvre de ces dispositifs. Bien des enseignes sont prêtes à investir 1€ pour faire venir un client ou un prospect ciblé dans les minutes qui suivent. 2009 verra l’avènement du marketing temps-réel ! Source: NetEco.com

 

source : phonecontact.wordpress

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Mardi 10 août 2 10 /08 /Août 12:39

source :phonecontact.wordpress.com

Le street marketing, ou marketing de rue en français, permet de communiquer à moindre coût tout en créant l’événement. De plus en plus d’entreprises ont recours à ce type de marketing qui descend dans la rue et va au contact direct de la clientèle. Monter ce genre d’opération est assez simple mais il est néanmoins indispensable de respecter la législation relative aux actions commerciales sur la voie publique. BePUB vous éclaire sur ce sujet…

Description

Le street marketing est une campagne marketing qui se déroule dans la rue, au contact de la cible souhaitée. Ce type de campagne existe depuis longtemps (distribution de tracts, caravane du tour de France, etc.) mais son usage a tendance à se diversifier.
Relancer, il y a quelques années, pour communiquer auprès des jeunes sur lesquels les campagnes radio ou télé ne semblaient plus avoir les effets escomptés, le street-marketing s’étend aujourd’hui à toutes les tranches d’âges et à toutes les catégories socio-professionnelles. 
Principalement utilisé pour les lancements de produits ou pour diffuser des messages alternatifs, le street-marketing revêt aujourd’hui différentes formes : distributions d’autocollants, de flyers, de gadgets, d’échantillons, ou animations relevant plus de l’événementiel.

Le ciblage

Votre cible se détermine en fonction de votre produit et du type de communication que vous souhaitez faire (lancement de produits, notoriété…). Quelles tranches d’âges ciblez-vous ? Quelles villes ? Souhaitez-vous toucher des utilisateurs finaux ou des prescripteurs ? Telles sont les questions à vous poser car pour une opération efficace, le ciblage est primordial. 
Une fois votre cible marketing définie, il est important de déterminer l’endroit le plus stratégique pour pouvoir l’atteindre efficacement : sorties de métro, quartiers universitaires, entrées de magasins, quartiers d’affaires, etc. 
Un bon ciblage, vous permet de toucher des personnes susceptibles de réagir de façon positive au produit que vous lui présenterait. À vous ensuite d’éveiller leur curiosité et leur sympathie pour en faire de véritables ambassadeurs de votre marque. Par ce biais, vous vous assurerez une propagation de votre message, le bouche à oreille faisant le reste (buzz marketing, effet viral).

Le coût

Le street marketing est sans conteste moins cher à mettre en place qu’une pub TV. Avec quelques milliers d’euros et des opérations très ciblées, il est possible de s’en sortir. 
Néanmoins, afin d’amplifier leur impact, les actions de street-marketing s’inscrivent le plus souvent dans un plan de communication global, incluant des campagnes classiques relayées dans les médias (radio, internet, presse…).

Autorisation, obligations et interdictions

La législation

Etant donné que le street marketing se passe sur la voirie, il y a une législation à respecter, on ne peut pas prospecter impunément à n’importe quel endroit. Le street marketing appartient à la catégorie des activités qui relèvent du colportage.

La loi du 29 juillet 1881 stipule que « quiconque voudra exercer la profession de colporteur ou de distributeur sur la voie publique, ou en tout autre lieu public ou privé, de livres, écrits, brochures, journaux, dessins, gravures, lithographie, et photographies sera tenu d’en faire la déclaration à la préfecture du département où il est domicilié. »
Cette législation distingue le colportage professionnel du colportage occasionnel : ce dernier n’exige pas de déclaration. En cas de non respect de la loi, le contrevenant se verra sanctionner en fonction de la nature de l’infraction (défaut de déclaration, fausseté de la déclaration, non présentation du récépissé).

La déclaration

Elle doit comporter les noms, prénoms, profession, domicile, âge et lieu de naissance du déclarant. Vous obtiendrez un récépissé dont il faudra faire une photocopie à donner à l’employé qui sera sur le lieu de l’opération. Donnez lui également un certificat d’emploi afin qu’il puisse se justifier en cas de contrôle.

Le certificat d’emploi devra mentionner la déclaration sous la forme suivante : 
« Entreprise de diffusion déclarée à la préfecture de Police le ……………… (date) sous le n°…………………….. (numéro du récépissé). Le titulaire du présent contrat est tenu de le conserver sur lui en permanence afin de répondre à toutes réquisitions des autorités de contrôle. »

Les interdictions

Avant toute opération, renseignez-vous auprès de la mairie ou de la préfecture de l’endroit où vous souhaitez faire du street marketing. Des ordonnances et des arrêtés spécifiques à chaque ville réglementent les actions de colportage et de street marketing. Ainsi, certains lieux sont interdits. Renseignez-vous !

 

source : phonecontact.wordpress.com

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